Métier Couverture & charpente

La photo prise sur le toit vaut mieux qu'un devis discuté.

Un chantier de toiture se joue sur ce qu'on a vu et sur ce qu'on peut montrer. Les photos, les relevés et les heures partent du chantier, datés.

Sur le chantier, une photo et une étape cochée. Au bureau, l'avancement à jour.

Ce que vous avez vu sur le toit, personne d'autre ne l'a vu

Un chantier de toiture commence par une montée. Le couvreur voit la volige pourrie, le solin absent, la cheminée qui bouge. Il redescend, il explique. Le client entend un devis qui grossit.

Six mois après la réception, une infiltration apparaît à l'autre bout du toit. La preuve de l'état d'avant existait : elle est dans la pellicule d'un téléphone, au milieu de photos de famille, sur un appareil qui a changé de main.

Photographier en montant, photographier en partant

Le geste ne change pas : on ouvre le chantier, on appuie, on photographie. Ce qui change, c'est ce qui se passe après. La photo se range sur le chantier où l'on se trouve, avec sa date et son auteur. Elle est au bureau avant que l'équipe soit redescendue de l'échafaudage.

Galerie des photos d'un chantier dans KriaLy : les vignettes en grille, chacune avec un menu de classement.
Toutes les photos d'un chantier au même endroit, classables une par une.

Chaque photo se classe par catégorie — avant, pendant, après, ou vos propres dossiers. Le classement n'est pas obligatoire : une photo laissée de côté reste trouvable dans « Non classées », par son chantier et sa date. On classe au café, pas sur une échelle.

Le jour du litige

Le dossier est déjà constitué : les photos sont datées, signées d'un nom, rattachées au bon chantier, et le dossier complet s'exporte d'un bloc. La discussion ne porte plus sur ce que chacun se rappelle avoir vu.

Un toit se découpe, un chantier aussi

Un ensemble de bâtiments, une copropriété, une tranche de travaux : chaque partie devient un chantier, et les chantiers se regroupent dans une zone. Le bureau voit où en est chaque partie, et le terrain ne voit que ce qui le concerne.

Rien n'oblige à regrouper. Une réfection de toiture sur une maison individuelle reste un chantier simple, sans zone, et ça marche pareil.

Montrer au client, sans lui ouvrir la maison

Un lien privé donne au client — ou à l'architecte, ou au syndic — une vue en lecture seule de ce que vous cochez. Pas de compte à créer, pas d'accès à votre espace de travail. Il voit l'avancement et les photos, et il arrête d'appeler pour savoir si on est passé.

Liste des partages dans KriaLy : pour chaque lien, le contenu partagé, la date d'échéance, le nombre de vues et son état actif.
Chaque lien porte son contenu, son échéance, son nombre de vues et son état.

Chaque lien porte une date d'échéance, et vous voyez combien de fois il a été ouvert. Vous le coupez quand le chantier est soldé.

Ce qu'il faut pour démarrer

Les téléphones que vos équipes ont déjà. L'application terrain s'installe depuis le navigateur, sans magasin d'applications, et fonctionne sans réseau — ce qui compte autant sur un toit à la campagne qu'en sous-sol.

Les briques en détail : les photos, les chantiers et les zones, le partage client.

Questions fréquentes

Comment prouver l'état d'une toiture avant travaux ?

En photographiant à l'arrivée depuis l'application. Chaque photo garde sa date, son auteur et le chantier auquel elle appartient, et le dossier complet s'exporte d'un bloc. C'est la moitié d'un litige qui ne démarre pas.

Peut-on suivre plusieurs bâtiments d'un même projet ?

Oui : chaque bâtiment ou tranche de travaux est un chantier, et les chantiers se regroupent dans une zone. Chacun garde ses photos, ses documents et son avancement.

Le client peut-il suivre l'avancement ?

Si vous le décidez. Un lien privé lui donne une vue en lecture seule de ce que vous cochez, sans compte à créer, avec une date d'échéance. Vous coupez le lien quand vous voulez.

Simplifiez la gestion de vos chantiers.

Le bureau, le terrain et vos clients sur le même fil.

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