Planning & équipes

La semaine se pose en glissant des noms sur une grille.

Qui part où, avec qui, quel jour. On glisse un nom sur un créneau, et la personne retrouve son planning sur son téléphone.

Le planning du dimanche soir

Il se fait sur un tableau blanc, dans un tableur, ou de tête. Il tient jusqu'au lundi matin, où un chantier décale, où quelqu'un est malade, où le client rappelle. À partir de là, le planning affiché n'est plus le vrai — et le vrai est dans la tête du conducteur de travaux.

Le terrain, lui, attend un SMS la veille au soir. Chaque changement coûte cinq appels, et personne ne sait qui a été prévenu de quoi.

On glisse un nom sur un créneau

La semaine est une grille : les jours en colonnes, les heures en lignes. À gauche, vos gens. On attrape un nom, on le pose sur le créneau, on choisit le chantier — c'est fait. Pas de formulaire à remplir pour poser une journée de travail.

Un nom glissé sur la semaine au bureau, le créneau aussitôt sur le téléphone du technicien.
Planning de la semaine dans KriaLy : la liste des personnes à gauche, une grille des jours de 6 h à 19 h, et les créneaux posés avec le nom du chantier.
La semaine en un écran, avec la liste des personnes à gauche et l'heure courante marquée en rouge.

Le jour, la semaine, le mois

Trois niveaux de zoom sur la même grille : le jour pour le détail des heures, la semaine pour organiser, le mois pour voir venir. À côté, la page Charge prend du recul sur quatre à seize semaines et montre qui est chargé — ou quel chantier l'est — bien avant que la semaine arrive.

Une équipe d'un seul geste

On pose une équipe entière comme on pose une personne : chacun de ses membres reçoit son créneau. Ou on coche deux ou trois noms pour un chantier ponctuel, sans créer d'équipe pour autant.

Et quand on cherche quelque chose de précis

La grille se réduit : à une équipe, à un chantier, aux quelques personnes qu'on coche. Un vendredi de fin de mois avec quarante créneaux redevient lisible quand on ne garde que l'équipe concernée.

Le double créneau, il vous le dit

Si quelqu'un est déjà pris sur le créneau que vous posez, l'application le signale au moment de poser — pas le lundi matin quand deux chefs d'équipe l'attendent. Elle prévient aussi quand le créneau tombe en dehors des dates du chantier, et propose de le recaler.

Ce que le terrain reçoit

Chacun voit ses créneaux à lui sur son téléphone : où il va, à quelle heure, avec qui. Pas le planning de toute l'entreprise, pas une capture d'écran illisible à trois heures du matin. Un changement posé au bureau y est tout de suite — il n'y a pas de version à renvoyer.

Et une fois sur place, le chantier est déjà là : la fiche du chantier avec ses zones, ses documents et ce qui reste à faire. Le planning amène au bon endroit, la fiche dit quoi y faire.

Ce qu'il faut pour démarrer

Vos chantiers et vos gens dans l'application, rien de plus. Le planning ne demande aucun réglage préalable : on ouvre la semaine et on commence à poser.

Commencez par la semaine à venir, celle que vous alliez faire au tableau de toute façon. La comparaison se fait toute seule le vendredi suivant : le planning affiché est-il encore le vrai ?

Questions fréquentes

Comment le terrain voit-il son planning ?

Sur son téléphone, dans l'application terrain : ses créneaux à lui, pas ceux de toute l'entreprise. Un changement posé au bureau s'y trouve sans qu'on ait à prévenir.

Peut-on voir qui est déjà pris ?

Oui, de deux façons. La page Charge montre les quatre à seize semaines qui viennent, par personne ou par chantier. Et si vous posez quelqu'un sur un créneau déjà occupé, l'application vous le dit sur le moment.

Peut-on planifier autrement que personne par personne ?

Oui. On pose une équipe entière d'un geste — chacun de ses membres reçoit son créneau — ou on coche plusieurs noms pour un chantier ponctuel.

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